07.INDE
Incroyable Inde !
by Cathy & Jérôme on jan.15, 2010, under 07.INDE, CARNET DE ROUTE
L’Inde… Un vrai bouleversement, nous venons d’Australie, le changement est d’autant plus radical !
Nous arrivons en Inde avec de l’appréhension, quelques préjugés, en même temps qu’une certaine fascination. Nous ne savons pas trop quoi attendre de ce pays, quelles seront nos réactions, nous savons juste que ce pays ne va pas nous laisser indifférent, loin de là.
Nous sommes rassurés de constater que nous sommes bien attendus par les personnes de l’hôtel quand nous arrivons à l’aéroport à New Delhi à trois heures du matin !
Couchés à quatre heures du matin, accusant le décalage horaire, nous avons un peu de mal à émerger le lendemain, et la seule occupation de la journée sera d’aller à un pseudo office de tourisme pour planifier notre séjour en Inde, qui s’avèrera être une agence de voyage tenue par des gens qui n’inspirent guère confiance à Cathy ! De toute façon, nous sommes routards, donc nous allons nous débrouiller tous seuls à réserver nos billets de train et hôtels, non mais !
Et là, grosse désillusion, nous sommes en pleine haute saison… et une fois dans le bureau de réservation de la gare de New Delhi réservé aux touristes, après avoir réussi à comprendre le fonctionnement (il faut remplir des formulaires de réservation avec les numéros des différents de train, que nous ne savons pas comment trouver), après avoir fait deux heures de queue, nous nous rendons compte que la majorité des trains que nous souhaitons prendre… ne sont pas disponibles, malgré les quotas réservés aux étrangers, et que nous allons devoir revoir notre itinéraire. Une alternative serait de voyager dans la classe qui ne demande aucune réservation, qui consiste dans des wagons où les gens (les moins fortunés) s’entassent sur des bancs en bois… Nous ne nous en sentons pas encore capables, nous avons besoin d’un minimum de confort !
Surtout que la première approche avec l’Inde s’avère un peu, voire très difficile ! Delhi et sa pollution, sa circulation folle (voitures, rickshaws) sans règle visible, sa foule grouillante, ses mendiants, vieillards ou enfants, ses personnes mutilées, ses vaches, ses ordures jonchées sur les trottoirs, etc. La pauvreté et la saleté sont partout, et franchement nous nous demandons si nous allons réussir à s’y faire.
Sans même avoir vraiment eu le temps de visiter Delhi, nous la quittons très vite pour la province, où nous espérons des conditions plus favorables pour apprécier l’Inde. Notre itinéraire débutera par Agra, puis continuera par les principaux lieux du Rajasthan, avant de s’achever par Varanasi. Nous n’irons finalement pas dans le Sud de l’Inde, que beaucoup jugent beaucoup plus hospitalière que le Nord, car les distances à parcourir en train sont énormes et les billets d’avion sont extrêmement chers.
C’est ainsi que le 24 décembre matin nous nous retrouvons à la gare de New Delhi, direction Agra, où se trouve le célèbre Taj Mahal. La foule sur le quai, les mendiants, la vision des wagons en classe populaire avec les barreaux aux fenêtres, les bousculades pour rentrer dans le train… c’en est trop pour Cathy qui craque à peine à bord ! Finalement le trajet se passera bien, à discuter avec nos voisins de compartiment. Nous arrivons à Agra avec deux heures de retard et nous devons suivre une énorme queue (les Indiens sont en vacances), mais nous voyons enfin le Taj Mahal… Ce sublime mausolee de marbre blanc construit à partir de 1631 par l’empereur moghol Shâh Jahân fou de chagrin après le décès de sa femme favorite, alors qu’elle accouche de leur 14ème enfant. Le joyau le plus parfait de l’art musulman en Inde, d’une finesse incroyable, à tel point que de loin le Taj Mahal parait presque irréel. Voilà, quel magnifique cadeau pour noël que de contempler ce féerique mausolée !
Le réveillon de noël, nous le passerons donc à Agra dans une chambre d’hôtes tenue par une famille très gentille, à déguster l’excellente cuisine de la maitresse de maison. Réveillon sans famille, ni dinde, ni chocolat, ni musique, ni cadeaux, ni veillée tardive. Nous sommes au lit à 22h00, car de plus nous devons être à la gare le lendemain matin à 05h30 pour le train qui nous emmène à Jaïpur (il n’y avait pas de disponibilités pour des trains plus tard). On vous avoue qu’on a un petit coup au moral, et qu’on ferait bien un petit saut de puce pour retrouver la chaleur des soirées de noël avec nos familles !
A la place de ça, le 25 décembre, nous attendons dès 05h30 du matin le train qui mettra trois heures à arriver. Attente déprimante dans une gare glaciale… on a vu mieux pour le jour de noël ! Heureusement, nous faisons des rencontres sympathiques avec les Indiens, avec lesquels nous avons des discussions amusantes et agréables. Nous allons passer deux journées sympathiques dans la capitale du Rajasthan, la ville rose qui se révèle bien agréable, en compagnie de Tamar, une Israélienne rencontrée dans le train. Là, nous faisons connaissance petit à petit avec l’Inde, plus en douceur qu’à Delhi.
Nous aimons arpenter les petites ruelles de la vieille ville, très animées, où les gens nous saluent gentiment, où nous nous frayons un passage au milieu des vaches, des chèvres et des cochons en quête de nourriture (souvent les ordures). Il nous faudra une heure trente pour atteindre les 10 km jusqu’au Fort d’Amber, au nord de la ville, à cause de terribles embouteillages et après que le chauffeur de notre bus ait décidé de vider le bus, pour une raison qui nous est inconnue. Heureusement, nous sommes récompensés par la vue de cette imposante forteresse dorée s’étend fièrement au dessus de la vallée, qui est le terrain de jeu de très beaux singes.
Après Jaïpur, direction Jodhpur, la ville bleue, nommée ainsi pour les nombreuses maisons peintes dans un bleu indigo, et surnommée aussi la Sun City, où le soleil ne brille pas que 18 jours pendant l’année. La Forteresse de Merangarh, majestueuse, magnifique domine fièrement la ville, avec ses remparts ocres. La visite se révèle extrêmement intéressante, et nous apprenons un tas de choses sur la vie dans le fort à l’époque où les Maharajas l’habitaient encore, et plus généralement sur l’Inde, comme le système des castes, etc. Tout à l’intérieur du fort se révèle d’une grande finesse, les cours, les façades, les salles où le marbre domine. A Jodhpur, la vieille ville est bien sympathique, les gens nous disent bonjour, sans chercher forcément à nous vendre quelque chose, et nous assistons à un spectacle permanent dans le dédale des ruelles, où se multiplient les petites échoppes. Bon, on ne dit pas que c’est de tout repos, et nous vivons parfois un vrai parcours du combattant à éviter vendeurs ambulants de toutes sortes, les rickshaws (klaxonnant à tout tête), et vaches sacrées (larguant leurs offrandes chaudes et odorantes, par ci, par la, partout quoi!). Nous trouvons d’ailleurs beaucoup de similitudes avec le Maghreb : les couleurs, les ruelles où il se passe toujours quelque choses, les bazars où les vendeurs nous incitent à rentrer dans leurs magasins, la cuisine épicée, les femmes quasi absentes des magasins, hôtels et restaurants, les grappes de gamins qui s’accrochent aux touristes, l’appel à la prière des masquées (10% des Indiens sont musulmans), les hommes qui se tiennent la main, la poussière…
Nous n’osons pas trop prendre les gens en photo (d’autant plus que certaines personnes nous demandent de les prendre pour ensuite nous demander quelques roupies !), et nous ratons de nombreuses occasions de prendre des magnifiques photos des visages, des sourires, des petits métiers, des scènes de vie incroyables qui s’offrent à nous. Nous en réalisons tout de même quelques unes sympathiques…
En revanche, les Indiens, eux, ne se gênent pas pour prendre des photos… de Cathy ! Et oui, c’est original pour un touriste de se faire prendre en photo dans un pays que nous visitons, mais rien ne nous surprend en Inde ! Les femmes, viennent timidement demander si elles peuvent la prendre en photo, seule ou avec elles, c’est plutôt mignon ! Les hommes, eux, la prennent directement souvent sans lui demander, discrètement ou non… Jérôme en surprendra quelques uns par derrière avec Cathy en gros plan sur l’écran du téléphone alors qu’ils faisant semblant de prendre un paysage ou un monument… Nous aurions dû demander de l’argent à chaque photo, nous aurions pu financer notre séjour dans le pays !
Après quelques jours à Jaïpur, notre chemin se poursuit vers la petite ville de Jaisalmer, cette fois ci en bus (très matinal, nous sommes gelés, mais au moins nous sommes assis alors que des dizaines de personnes voyagent debout, ça nous rappelle la Bolivie). Nous sommes dans le Désert de Thar, tous proches du Pakistan.
A peine arrivés, nous apprenons que le petit hôtel que nous avions réservés n’est finalement pas disponible, nous sommes alors à la rue ! Nous décidons alors de partir dans le désert et d’y passer la nuit. Nous allons donc passer l’après-midi à dos de chameau dans ce désert assez plat, parsemé de quelques dunes, où nous allons apercevoir ça et là des antilopes.
Arrivés sur le lieu du bivouac, nous admirons le coucher du soleil sur les dunes. Après avoir dîné autour d’un feu la bonne nourriture préparée par nos gentils chameliers, nous nous couchons sur les matelas installés sur le sable, enveloppés de trois couvertures… Même pas froid ! Enfin presque… La nuit à la belle étoile restera inoubliable ! Lorsque nous nous réveillons, nous ne constatons aucune trace de pieds de tigre dans le sable, ou même de soldat Pakistanais, heureusement d’ailleurs, seulement des petites pattes d’oiseaux. Sans doute parce que nous sommes bien gardés par un chien du désert ! Nous repartons sur nos chameaux, pour retourner à Jaisalmer, ravis de notre « camel safari ».
De retour à Jaisalmer, nous ressentons un grand calme à déambuler dans cette ville, où très peu de voitures, rickshaws et mobylettes circulent (en revanche, les avions de chasse qui décollent de la base militaire sont très bruyants, c’est un peu inquiétant) ! Comme beaucoup de villes au Rajasthan, elle est dominée par un fort. A Jaisalmer, il est jaune, couleur du sable du désert qui entoure la ville. Nous arpentons les petites ruelles à l’intérieur du fort, un vrai labyrinthe, et visitons une des magnifiques havelis que compte la ville, des superbes demeures, presque des palais, contruits par les riches marchands à partir du XVIIIème siècle.
C’est ici que nous allons commencer l’année 2010, avec l’équipe adorable de notre hôtel qui a décoré le toit de l’hôtel. Bon repas, petit feu d’artifice, danse à l’indienne (qui consiste à s’agiter n’importe comment, pas forcément au rythme de la musique)… Très drôle !
Après la rose Jaïpur, la bleue Jodhpur, la jaune Jaisalmer, nous poursuivons et achevons notre périple du Rajasthan par la blanche cité d’Udaïpur, que nous atteignons pas deux interminables trajets en bus. On ne sait pas pourquoi, on ne se sentait pas trop prendre le bus direct… mais de nuit !
Udaïpur et son lac Pichola, où semble flotter le fameux Lake Palace, un hôtel mythique, magique le soir lorsqu’il s’illumine. Nous ne pourrons hélas y dormir (une nuit doit nous coûter l’équivalent de tout le séjour en Inde), mais nous l’approcherons en bateau pendant le coucher du soleil. Magnifique ! Sur les ghats (escaliers) du lac, des lavandières lavent le linge dans l’eau du lac, le battant avec des morceaux de bois.
Au petit matin, nous surprenons quelques hommes courageux se laver et se baigner dans les eaux du lac. Nous ignorons s’il ne s’agit pour eux que se laver, ou si la démarche a une quelconque signification mystique, en tout cas nous les trouvons courageux car il fait froid… et l’eau n’est pas des plus propres !
Nous allons visiter le City Palace, un incroyable édifice de marbre et granit, un vrai labyrinthe de cours, salons, escaliers… qui témoigne de la folie des grandeurs des différents maharanas (un grade encore plus élevé que le maharaja, la même différence qu’entre un duc et un baron) qui se sont succédés dans le palais.
Nous irons également regarder un spectacle de danses traditionnelles du Rajasthan dans une jolie haveli. A part ça, nous ne pouvons dire que nous sommes très dynamiques et nous apprécions de nous détendre, juste ne rien faire d’autre que se prélasser sur les terrasses à ciel ouvert avec vue sur le lac et le palais.
Rejoindre Delhi depuis Udaïpur nous aura causé beaucoup de soucis. En effet, afin d’éviter une nouvelle queue de deux heures à la gare (comme à Jaisalmer, pour ne pouvoir finalement réserver aucun des cinq billets que nous voulions, nous ne mettons pas moins de trois heures à réserver un billet de train sur internet, un vrai parcours du combattant ! Nous sommes en liste d’attente en 2ème classe… et après trois jours, nous réservons par sécurité d’autres billets dans une classe inférieure (non remboursables) au cas où nos billets ne sont pas confirmés. En montant dans le train, nous nous rendons compte que si nos billets ont bien été confirmés en 2ème classe… nous n’avons pas pour autant de siège/lit ! Un autre parcours du combattant avec le contrôleur du train, et finalement, c’est bon, nous pouvons dormir tranquilles ! Nous sommes censés arriver à Delhi à 06h30 du matin, après 12 heures de trajet. Cela nous prendra finalement 8 heures de plus, et nous arrivons à 13h00, soit plus de 20 heures de trajet pour parcourir un peu plus que 700 km ! Lorsque nous nous réveillons, la campagne indienne est en effet plongée dans un épais brouillard, et notre train avance à la vitesse d’une vache ! A cause de ce retard, aidés par une adorable famille indienne, nous devons annuler le billet d’avion que nous avions réservé pour Varanasi, à 14h50, en prenant une grande marge de sécurité. Nous sommes déçus de ne pouvoir se rendre à Varanasi (ou Benares), une des plus vieilles cités du monde, la ville sainte pour les Hindous, qui viennent faire leur ablutions dans le Gange pour se décrasser l’âme, ou y mourir en masse (car mourir à Varanasi c’est en finir avec le cycle infernal des réincarnations et atteindre immédiatement le nirvana), et décidons en conséquence d’avancer notre départ d’Inde. La famille indienne nous aide également à joindre British Airways qui gère nos billets, et nous réservons donc un billet pour Hong Hong le lendemain.
Notre séjour en Inde s’achève donc ainsi, dans Delhi plongé dans le brouillard, dans un hôtel bien glauque et sale… Un peu déprimant ! Nous allons visiter tout de même le très beau mausolée d’Humayun’s Tomb, construit en 1565 sur ordre de la veuve de l’Empereur moghol, qui servit très certainement de modèle au Taj Mahal.
Jérôme qui ne cesse de répéter que rien ne fonctionne en Inde (ou du moins, rien ne fonctionne du premier coup), avoue être ravi de quitter l’Inde… Tout est « trop » pour lui, et même s’il reconnait avoir aimé un certain nombre de choses en Inde, avoir vu de belles choses, apprécié la gentillesse et le sourire des Indiens, il a eu beaucoup de mal à absorber l’extrême misère qui y règne, le manque d’hygiène, la circulation débridée… Cathy se son côté, même si elle reconnait que l’Inde n’a pas toujours été une partie de plaisir, est beaucoup plus mitigée, et a finalement bien apprécié les 2 semaines et demie dans ce pays, qui nous aura tous les deux beaucoup marqués.
L’Indien moyen ne peut croiser un touriste sans lui poser les mêmes questions :
1/ “Hello, where are you from ?”. Si ça fait moins de 30 fois que tu as répondu à cette question dans la journée, alors tu réponds une nouvelle fois, ce qui génère alors une nouvelle question :
2/ “Where in France ? Paris, Lyon, Toulouse, Bordeaux ?”
3/ “How long in India”, première variante : “first time in India ?”, deuxième variante : “Do you like India ?”
4/ “Where do you go ?”. Ils sont bien curieux !
5/ Pour les plus audacieux : « are you married ? ». Puis éventuellement : « is it a love wedding » ?
Et souvent, comme nous savons que ces questions n’ont rien d’innocent, s’ensuivent :
6/ “Do you need a guide (ou hôtel… ou pashmina… ou rickshaw… les options sont sans fin). En général, le conducteur de rickshaw ne s’embarasse pas des questions 1 à 5 avant de nous aborder avec un « rickshaw sir !? », mais peut éventuellement nous les poser une fois que nous sommes installés à l’arrière.
L’indien moyen…
* L’Indien moyen ne sait pas conduire sa voiture, son rickshaw, sa moto, son vélo sans klaxonner SANS CESSE, et sans raser, voire foncer sur les piétons. Il ne contrôle rien, ni son véhicule ni sa vitesse (comme un enfant à qui on vient d’enlever les petites roues de son vélo).
* Il préfère crier au lieu de parler.
* Il ne sait pas faire la queue, et pense que les quelques centimètres laissés entre deux personnes dans une queue servent à s’incruster.
* Il n’a souvent aucune notion d’écologie. Comme il ne sait pas où jeter ses papiers et gobelets, alors ils les jette par terre.
* L’Indien moyen aime faire des bruits avec son nez et sa gorge, et est le champion du monde des crachats puissants et souvent colorés, qui te parviennent à quelques centimètres de toi.
* L’Indien moyen aime se promener dans la rue en tenant ses amis par la main.
* Il aime se teindre les cheveux ou la barbe en orange (du meilleur effet) et porter une ou deux boucles d’oreille. Il aime aussi les pantalons pattes d’eph’ sur ses longues jambes très fines.
* L’Indien moyen adore regarder, fixer les Occidentales, et se retourner sur elles. Il aime les prendre en photo, souvent de manière détournée, en feignant de photographier un monument par exemple.
La femme indienne…
* La femme indienne est en minorité dans son pays, contredisant la loi naturelle des naissances dans le monde.
* Elle n’aura été à l’école que dans 40% des cas, contre 60% pour les garçons.
* La femme indienne porte de jolis saris colorés, et se pare de jolis bijoux et boucles sur ses oreilles et sur son nez.
* Elle sourit timidement aux touristes, et aime se faire prendre en photo avec eux.
* Elle reste beaucoup a la maison sous l’autorité de son mari ou de sa belle-mère, à s’occuper du foyer, des enfants…
C’est avec beaucoup de tendresse que nous faisons ce portrait un peu caricatural des Indiens, mais pourtant bien proche de la réalité.
A très bientôt pour la suite de notre voyage à Hong Kong, puis au Vietnam ! En attendant nous vous embrassons tous bien fort, en espérant que vous survivez à la neige et au froid !
… et Bonne Année !
by Cathy & Jérôme on jan.01, 2010, under 07.INDE, CARNET DE ROUTE
Nous vous souhaitons à tous une excellente année 2010 ! Qu’elle vous apporte santé, bonheur et succès…
Nous pensons bien à vous depuis l’Inde où nous avons passé le nouvel an dans le désert de Thar, au Nord Ouest du pays, non loin du Pakistan.
Suite à un petit souci informatique (un train indien ayant grillé l’alimentation de notre ordinateur !) nous n’avons pas encore pu mettre en ligne le dernier article sur l’Australie, mais cela sera fait prochainement.
Nous vous embrassons.
Cathy & Jérôme
